Daily life in San José and its inhabitants

Daily life in San José and its inhabitants

C’est une vieille photo. Il y a quelques années, quand j’avais mon commerce à San José, je venais en centre-ville presque tous les jours — et avec le temps, on finit par connaître les personnes qui vivent dans ces rues. J’ai toujours voulu raconter leurs histoires, mais jamais en tirer profit.

Il y a certains personnages qui deviennent une partie du paysage urbain : comme un banc usé, comme une statue de plus que personne ne regarde vraiment. Ils ont leur coin, leur angle de rue, leur routine bien connue. Mais un jour, brusquement, ils ne sont plus là. Et on ne peut s’empêcher de se demander : où sont-ils maintenant ? Vont-ils bien ? S’en sortent-ils mieux ? Que s’est-il passé ?

Avec leur absence — et avec le doute — naît quelque chose d’inattendu : un intérêt sincère pour leur bien-être. Car lorsqu’on les voyait chaque jour, leur présence allait de soi. Leur situation, bien que difficile, semblait ordinaire, presque dans l’ordre naturel des choses.

Et puis vient la question sans réponse simple : peut-on se retrouver à vivre dans la rue par choix ? Est-ce de la liberté ou un piège ? De la volonté ou de l’addiction ? Peut-être les deux à la fois. Peut-être que la frontière entre choisir et ne plus pouvo

Gallery

Up Next

Le marché fermier. Les ferias du cultivateur

Chaque pays a besoin d’un marché fermier. Au Costa Rica, le plus ancien et peut-être le plus grand (que je connaisse) est celui de Zapote. Depuis plus longtemps que je